8-06-2019 : Protection de smartphone avec écouteur intégré




- Trouver un étui à lunettes ou autre chose ayant des dimensions appropriées.
- Le raccourcir pour qu'il puisse s'intégrer sur l'étui du smartphone en prenant le minimum de place. Attention aux coutures, si l'étui en possède il faudra renforcer les parties ayant subit un découpage.
- Emboutir des trous dans l'étui est optionnel mais permet une meilleur perception de l'état du cordon à l'intérieur de l'étui tout en augmentant sa capacité de friction interne donc de rétention du cordon et de/des écouteur/s.
- Séparer la protection de smartphone du dit smartphone (la protection ne sera remontée sur le smartphone qu'une fois le travail terminé et la colle évaporée).
- Coller la protection à la bonne place à l'aide de colle caoutchouc contact (une marque : la Balco), ce qui implique d'enduire un film fin sur les deux surfaces à coller puis de les laisser sécher quelque minutes (l'aspect de la colle à l'air doit être quasi sec) avant de les assembler définitivement.
- Attendre quelques heures pour que les dernières odeurs de colles disparaissent.
- Voilà c'est fait et suivant les modèles et la place disponible on peut laisser le jack de l'écouteur branché ou pas. A noter que le "pliage" qui semble le plus pratique consiste à bourrer le "sac" par petit segments d'une douzaine de centimètres.
(*1) En pratique on gagne bien plus qu'un facteur deux, parce qu'avec deux écouteurs et un smartphone en général tenu à la main, la préhension du premier écouteur si tout va bien se fait de manière directe, mais le deuxième pendouille en général de manière aléatoire ce qui augmente les temps de repérage, préhension et insertion. C'est d'ailleurs ce pendouillage irrésistible doublé du caractère gigantesque et rebondissant de l'écouteur présenté (il avait un jumeau peu avant la photo) qui m'ont rapidement fait penser au tac-tac et il était d’ailleurs possible d'effectuer le mouvement de base des tac-tac avec ces écouteurs dans leur format d'origine, comme quoi des produits très standards ont parfois un côté ludique inattendu.
On notera aussi que les solutions simples uniques et légères sont rarement dominantes au niveau industriel quand elles ont une contre partie qui se décline par deux, et le mono-écouteur n'est pas seul au niveau aides ou protections sensorielles de base, on trouve aussi le monocle qui a quasi disparu au profit des lunettes et le pince-nez ciblant toujours les deux narines alors que certaines circonstances qui restent à trouver ne demanderaient peut-être qu'une seule occlusion

(*2) Je comptais auparavant sur le haut-parleur du smartphone, mais la distance est inférieure à ce qu'on obtient avec un écouteur et on est bien sûr plus facilement dérangé ou dérangeant pour l'environnement physique immédiat ce qui fait que la distance déjà faible obtenue avec le haut-parleur est souvent remise en question.